Vidéo de Steve Hofstetter sur PETA

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Savez-vous que PETA a tué 41 539 animaux, dont un chien qui a été volé dans le porche de quelqu’un? Maintenant tu le sais. J’explique pourquoi. J’adore les chiens. J’en ai même un. “Hé, Milton, peux-tu dire que PETA est nul?” Nous y travaillons. Soyons clairs, je ne dis pas que Pedro est nul, même si je suis sûr qu’il y aura quelqu’un du nom de Pedro et il craint. Je veux dire P-E-T-A, People for the Ethical Treatment of Animals. C’est le nom le plus déroutant depuis que le film “88 Minutes” a duré 111 minutes. La réalité est que PETA ne traite pas les animaux de manière éthique … pas du tout. Commençons par votre taux de mortalité. PETA a un refuge pour animaux à Norfolk, en Virginie. C’est cool, non? Eh bien, ça devrait. Les refuges privés de Virginie ont euthanasié 4,3% des chiens qu’ils hébergeaient en 2019. Ces chiffres proviennent du ministère de l’Agriculture et des Services aux consommateurs de Virginie.

Voyons quel était le taux d’euthanasie de PETA: un peu plus élevé que ce 4,3% à 57%. Oui, si vous avez amené un chien au refuge de PETA en 2019, il est plus probable qu’il ait été euthanasié qu’adopté. Bien plus, car car PETA n’a permis l’adoption que de 1,8% des chiens qu’elle a accueillis. Le nombre moyen d’adoptions dans d’autres refuges privés en Virginie était de 75%. Si vous avez amené un chien au refuge de PETA en 2019, il y a 30 fois plus de chances qu’il soit tué qu’une personne adoptée. Dois-je m’arrêter ici? Bien que j’aie normalement peur que des sympathisants de PETA me jettent aux chiens, PETA les a probablement déjà euthanasiés …

Voulez-vous plus de statistiques? Allons-y – ce qui est le plus effrayant dans tout cela, c’est que 2019 a été en fait l’année la plus humanitaire de PETA. Tuer 57% des chiens et 72% des chats qui ont franchi leurs portes était en fait une énorme amélioration par rapport à leur passé. Certaines années, PETA avait tué plus de 97% des animaux reçus. Le taux d’abattage de PETA a dépassé 90% pendant six années consécutives. Regardons les chiffres rapportés par PETA: depuis 1998, ils ont capturé 49 737 animaux et tué 41 539 animaux. C’est un taux de 83,5% en 20 ans. Ce n’est pas un abri, c’est un abattoir. Eh bien, ou non, c’est injuste. Un abattoir n’incite pas les gens à amener leurs vaches … Et rappelez-vous, ces chiffres sont ceux que PETA lui-même fournit ou, comme j’aime les appeler, ce sont les fichiers PETA. Quelle explication possible PETA peut-il avoir pour tuer la grande majorité des animaux dans son abri? Il y a quelques années, Heather Carlson, directrice de la communication de PETA, m’a suivi sur Twitter. Je lui ai fait pression sur le fait que PETA avait un taux de mortalité que Jeffrey Dahmer jugerait excessif. Mme Carlson m’a immédiatement dit qu’elle n’était pas une porte-parole de PETA, même si sa biographie sur Twitter indiquait qu’elle était la directrice des communications. Il m’a également dit que PETA s’occupait des «pires cas», répétant l’histoire que PETA raconte souvent au public. Qu’ils prennent, d’une manière ou d’une autre, des animaux qui sont des causes perdues et que d’autres refuges ne veulent pas et c’est pourquoi tant d’entre eux doivent être euthanasiés. Et cela aurait du sens, si ce n’étaient pas des conneries.

Tout d’abord, PETA a de l’argent. PETA a levé plus de 50 millions de dollars l’année dernière et, selon ses propres chiffres, 20 millions de dollars ont été dépensés en rançons. Combien d’adoptions ces 20 millions ont-ils financé? Seulement 29. Cela représente environ 700 000 $ par adoption réussie. Cela semble excessif. Qu’est-ce qu’ils donnent aux animaux 5 billets? Et oui, PETA transfère certains des animaux qui finissent par ne pas tuer vers d’autres abris. Ainsi, le PETA, bien financé, transfère certaines de ses prétendues causes perdues vers des refuges qui ont moins d’argent. Et miraculeusement, ces abris trouvent un moyen de ne pas tuer la plupart de ces animaux. PETA, en outre, n’est pas un havre national. Il est local, de Norfolk, en Virginie. Les gens ne conduisent pas à travers le pays pour déposer des chiens dans un refuge, ils emmènent les plus proches d’eux.

De plus, d’autres abris privés ne rejettent pas les animaux malades en masse. En fait, PETA transfère plus d’animaux vers d’autres refuges qu’elle n’en abandonne pour adoption. Donc, l’idée qu’ils sont la dernière chance pour les animaux est statistiquement incorrecte. En fait, d’autres abris accueillent des animaux PETA. Malgré ce qu’ils disent, PETA n’est pas une sorte de sanctuaire pour les dernières chances. Ils prennent tout animal qui leur est remis, sauf dans les cas où ils enlèvent activement des animaux de compagnie, comme ils l’ont fait en 2014 lorsqu’ils ont tenté de persuader un chien de quitter le porche de ses propriétaires. Faute de quoi, les représentants de PETA ont franchi la porte et ont attrapé le chien. Ils l’ont nié, bien sûr, et c’était le cas typique qu’il a dit / elle a dit. Sauf que le propriétaire avait tout enregistré. La Virginie a une loi qui oblige les refuges à garder les animaux pendant au moins cinq jours avant de les euthanasier. Cela aurait donc sauvé le chien. PETA, cependant, a admis avoir tué le chien quelques heures à peine après l’avoir ramassé sur le porche. Et puis il a essayé de le résoudre en apportant à la famille une corbeille de fruits. Parce qu’ils sont des super-vilains. Les appeler supervillains est un peu dur, jusqu’à ce que vous lisiez pourquoi ils ont tué tant d’animaux.

Je ne m’attends pas à laisser le chat sortir du sac avec ça (lâchez ma langue), mais PETA, s’il vous plaît laissez tous vos chats sortir des sacs. Dans Batman Begins, l’argument est que Ra’s al Ghul veut sauver les citoyens de Gotham du crime. Et il décide que le meilleur moyen est de tous les tuer. Désolé de vous gâter, mais ce film date de 2005. Il est si vieux que vous pouvez acheter votre propre billet pour aller voir un nouveau film de Batman. Et ce que Ra’s al Ghul essaie de faire avec Gotham, c’est ce que PETA fait avec les animaux. Ingrid Newkirk, la fondatrice de PETA, a déclaré au Washington Post que les chats errants devraient être tués plutôt que laissés en liberté. Eh bien, c’est une position que d’autres ont également défendue. Mais Newkirk ne s’arrête pas aux seuls chats errants. Newkirk a déclaré qu’avoir un animal de compagnie était une “situation épouvantable” et que si les gens voulaient des jouets, ils devraient être des objets inanimés. Et s’ils voulaient de la compagnie, qu’ils la recherchent avec leurs semblables. Et il a dit: “Je pense que ce serait bien si nous mettions de côté tout ce concept d’animaux de compagnie.” Et c’est ce que PETA essaie de faire. Vous essayez d’éliminer les animaux domestiques. PETA pense que les chiens comme Milton sont mieux morts que sous la garde de personnes comme vous et moi. C’est en quelque sorte une torture de leur donner de la nourriture, des jouets, des promenades, des massages du ventre et environ huit lits dans toute la maison. Oui, Milton a une vie plutôt agréable. Et PETA veut sa mort. Et ils veulent aussi la mort de votre chien.

Je suis d’accord avec PETA pour dire qu’il y a trop d’animaux dans les refuges, et je suis d’accord que de nombreux propriétaires d’animaux ne devraient pas l’être. Mais nous pouvons résoudre ces problèmes sans tuer tous les animaux. Comme le dit l’adage, il y a plus d’une façon d’écorcher un chat. Quelque chose que PETA a probablement fait. Et pour rendre cela encore plus ridicule, Heather Carlson – se souvient la directrice de la communication qui n’est en quelque sorte pas un porte-parole – a déclaré qu’elle avait adopté ses chiens de PETA. Ainsi, sur les quelques dizaines de chiens qui sont effectivement mis en adoption chaque année pour conserver l’apparence d’un refuge pour animaux, certains optent pour leur propre personnel. Je ne veux pas frapper un cheval mort ici (me cogner contre un mur), mais je veux aussi que PETA arrête de tuer des chevaux. Je plaisante, ils tuent principalement des chats et des chiens.

L’État de Virginie a déjà tenté de fermer PETA et divers groupes ont préconisé de reclasser légalement PETA en tant qu’abattoir, ce qui supprimerait le statut 501c3 de PETA, qu’ils peuvent conserver car ils sont classés comme un havre de paix. Maintenant, voyez-vous pourquoi une organisation qui cherche à éliminer les animaux de compagnie aide certaines personnes à les adopter? Parce que cela rend votre abattoir exonéré d’impôt. Alors pourquoi est-ce que je fais cette vidéo? Parce que je veux que PETA arrête de tuer des animaux. Je ne peux pas vous empêcher de faire des livres pour enfants horribles qui dépeignent graphiquement le massacre des animaux. Et je ne peux pas arrêter votre campagne idiote pour essayer de nous amener à changer les idiomes basés sur les animaux. Comment changer «faire d’une pierre deux coups» en «nourrir deux oiseaux avec un petit pain». Oui, c’est réel. Je ne vais pas entrer dans les autres parce que je ne veux pas que cette vidéo dure plus longtemps que le film de 88 minutes. Mais je veux que PETA arrête de se faire passer pour un «havre de paix». Je veux qu’ils ne touchent plus jamais physiquement un autre animal. Je veux que l’état de Virginie continue d’essayer de fermer son «abri» jusqu’à ce qu’il réussisse. Et soudain, je me sens comme un muffin. Mais qu’est ce que je sais. Je devrais probablement juste faire de la comédie. Si vous avez aimé cette vidéo, ne manquez pas ma dernière vidéo Stick To Comedy ici. Abonnez-vous à ma chaîne YouTube ici et regardez mes diffusions en direct ici.

Marineland dénonce une « injustice » et une décision « préjudiciable à la santé des cétacés » après le vote à l’Assemblée de la fin des delphinariums

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original: https://www.20minutes.fr/planete/2969459-20210204-marineland-denonce-injustice-prejudiciable-sante-cetaces-apres-vote-assemblee-fin-delphinariums

Les députés ont voté un texte prévoyant que la détention et la reproduction de ces animaux en captivité soient interdites, tout comme leur participation à des shows.

  • Le 29 janvier, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi signant, à terme, la fin des delphinariums.
  • « Au-delà de la perspective extrêmement préjudiciable à la santé et au bien-être des cétacés, il va sans dire que cette décision a de graves conséquences sur l’emploi et l’économie », dénonce le directeur général de Marineland ce jeudi.

Le parc marin d’Antibes a pris le temps avant de réagir. Mais son analyse est sans appel après l’adoption, le 29 janvier par l’Assemblée nationale, d’une proposition de loi signant, à terme, la fin des delphinariums. Pascal Picot, le directeur général de Marineland, évoque ce jeudi une décision « préjudiciable à la santé et au bien-être des cétacés ».

Les députés ont voté à la quasi-unanimité ce texte de lutte contre la maltraitance animale sans « qu’il ait été donné la possibilité aux institutions zoologiques de s’adresser » à eux, avance le responsable déplorant une « injustice ». La proposition de loi prévoit que la détention et la reproduction des cétacés en captivité soient interdites, tout comme leur participation à des spectacles.

Les animaux transférés dans des « enclos expérimentaux »?

Les animaux pouvant être transférés dans des aires marines délimitées et protégées. Une perspective que Pascal Picot dit redouter. « Nous ne pouvons exposer les animaux dont nous avons la charge aux risques que des enclos expérimentaux pourraient leur faire courir », avance-t-il, soulignant le « vif souhait » du parc de « travailler avec les différentes parties prenantes » à l’exploration de la « viabilité » de ces aires.

« Au-delà de la perspective extrêmement préjudiciable à la santé et au bien-être des cétacés comme aux missions de recherche, de conservation et d’éducation menées par les zoos, il va sans dire que cette décision a de graves conséquences sur l’emploi et l’économie », dénonce le responsable. En 2019, selon des chiffres communiqués par Marineland, la CCI de Nice évaluait l’impact économique du parc à 97,9 millions d’euros. Il serait également à l’origine d’environ 952 emplois à temps plein par an.

Déclaration de Loro Parque sur la nouvelle loi française

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A propos de la loi approuvée par l’Assemblée nationale française, en première lecture, vendredi 29 janvier dernier, contre la maltraitance animale, Loro Parque précise que malheureusement la ligne de cette nouvelle législation, qui étant donné sa nature doit défendre les principes fondamentaux du bien-être animal ont en fait très peu à voir avec eux.

De plus, il s’agit d’une décision purement politique qui ne prend même pas en compte les avis des techniciens du ministère français. Ainsi, à plusieurs reprises par certains députés, la ministre de la Transition écologique a été sollicitée pour rendre public le rapport préparé par les responsables de son ministère, qui visait à évaluer l’état des cétacés dans les delphinariums français au cours des deux dernières années. Cependant, le ministre a refusé de le présenter. Pour quelle raison? Tout simplement parce que le rapport a confirmé un bien-être animal optimal et les conditions parfaites dans lesquelles les cétacés sont gardés dans des institutions zoologiques en France.

Ce qui nous dérange vraiment, c’est le fait que les arguments du ministre, comme le projet de loi, n’étaient que de faux mythes dépourvus de fondement scientifique ou de rigueur. L’agenda anti-zoo était également évident par la façon dont tous les arguments scientifiquement étayés qui ont été présentés par les parlementaires qui se sont opposés à l’inclusion des cétacés dans ladite loi ont été ignorés.

De même, le manifeste des centaines de scientifiques qui ont signé la lettre de l’Association européenne pour les mammifères aquatiques (EAAM) à l’appui des activités de recherche dans les installations de mammifères marins a été ignoré:

Les déclarations du ministre peuvent être démenties en quelques minutes avec toute l’argumentation concentrée dans l’Encyclopédie ENLACE basée sur des centaines de publications et de rapports scientifiques préparés et disponibles au public depuis des années.

Pour nous, il est plus que clair que ni le ministre, ni aucun des promoteurs de cette loi, n’ont cessé de réfléchir attentivement aux souffrances qu’ils vont causer maintenant à tous les dauphins qui vont maintenant devoir être séparés en groupes en fonction de leur sexe et très probablement également soumis à des traitements contraceptifs qui produisent des effets secondaires qui les affecteront tout au long de leur vie. Tout cela sans mentionner que les animaux devront être divisés en groupes car aucun zoo ne pourra assumer seul la responsabilité de s’occuper de tant de dauphins.

Quiconque imagine que l’un de ces animaux vivra dans un sanctuaire est délirant. Comme nous l’avons dit à maintes reprises, les sanctuaires pour les mammifères marins n’existent pas. Prenons comme exemple le cas d’un projet de sanctuaire de bélugas en Islande, où quelques semaines après avoir été relâchés dans la baie, les animaux ont dû être ramenés dans leurs installations internes, de taille très réduite, sous prétexte que de cette façon ils pourraient mieux prendre soin d’eux. Si beau et parfait le conte des sanctuaires, il ne l’est donc pas!

Nous faisons appel au bon sens des vrais amoureux et protecteurs des animaux et de la nature pour dénoncer ce crime authentique contre les cétacés nés et gardés sous la protection humaine dans les zoos et les delphinariums modernes.

Déclaration de scientifiques soutenant la recherche dans les installations zoologiques pour mammifères marins

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Source: https://eaam.org/eaam-email-to-french-deputies-distributing-2021-scientist-statement/

Nous, membres soussignés de la communauté scientifique, souhaitons reconnaître l’importance des mammifères marins dans les zoos, les aquariums et les installations de mammifères marins, et exprimer notre soutien à la recherche menée dans ces installations. Nous savons que des résultats de recherches critiques proviennent d’études sur les dauphins et les espèces apparentées dans des environnements contrôlés, qui ont fourni la grande majorité de ce que l’on sait de leur perception, de leur physiologie et de leur cognition. Cela inclut les faits de base sur ces animaux et des informations appliquées telles que leur réaction aux facteurs de stress environnementaux et comment diagnostiquer et traiter leurs maladies.


Les avantages d’une telle recherche s’étendent bien au-delà des animaux dans les installations zoologiques. L’interprétation des données provenant des études sur le terrain est directement informée par ce que nous avons appris sur la cognition et la physiologie de ces animaux dans les environnements contrôlés. De plus, parce que la science est intrinsèquement une entreprise de collaboration, les résultats de recherche sur ces animaux contribuent à notre compréhension collective du règne animal. Finalement, la recherche dans des milieux contrôlés a un impact sur les efforts de conservation en (a) fournissant les informations de base nécessaires pour éclairer les plans et les pratiques de conservation (p. Ex. Taux de respiration typiques, taux métaboliques, durée de la gestation, portée auditive et seuils, etc.) ; (b) documentant les réponses physiologiques et comportementales aux facteurs de stress environnementaux comme le bruit et les contaminants pour informer les gestionnaires de la population; (c) élaborant et testant des techniques et des outils pour évaluer les animaux sur le terrain.


Les progrès réalisés grâce à la recherche sur les mammifères marins ne pourraient pas provenir d’études sur des animaux sauvages. Les études sur le terrain sont cruciales, cependant, de nombreuses questions de recherche sont inadaptées à la découverte à distance. Les études concernant la grossesse, la naissance puis le développement des nouveau-nés à petite échelle demandent un type d’observation rapprochée et un suivi
qui n’est réalisable qu’en institution zoologique. Les tests requis d’hypothèses autour des questions de cognition, de perception et de physiologie nécessitent de pouvoir présenter aux animaux des situations et des défis spécifiques en assurant les contrôles nécessaires, et de façon suffisamment cohérente et répétée [pour en tirer des données utiles à la recherche]. Ces conditions sont impossibles à réunir en milieu naturel. En
effet, comme pour toute recherche quelle qu’en soitla matière, la compréhension exhaustive de ces animaux nécessite de combiner des études in situ et ex situ, conduites en milieu naturel et dans des environnements zoologiques. Cette idée n’est ni nouvelle ni spécifique aux mammifères marins, mais elle est essentielle au fonctionnement de la découverte scientifique.

Cordialement,

Francisco Aboitiz, PhD, Pontificia Universidad Católica de Chile (2016)
Charles I. Abramson, PhD, Oklahoma State University (2021)
Michael Adkesson, DVM, Dipl ACZM, Chicago Zoological Society / Brookfield Zoo (2016)
Javier Almunia, PhD, Loro Parque Fundación (2016)
Audra Ames, PhD, Fundación Oceanografic (2021)
Mats Amundin, PhD, Kolmarden Wildlife Park (2021)
Kristin Anderson Hansen, PhD in behaviour and bioacoustics, University of Southern Denmark, Univer-
sity of Veterinary Medicine (2021)
Manuel Arbelo Hernández, DVM, PhD, University of Las Palmas de Gran Canaria (2021)
Carlos Barros García, BVSc, BSc, Fundación Oceanogràfic (2021)
Richard Bates, PhD, University of St. Andrews (2016)
Gordon B. Bauer, PhD, New College of Florida (2016)
Don R. Bergfelt, PhD, Ross University, School of Veterinary Medicine (2016)
Simone Bertini, PhD, University of Parma (2021)
Alicia Borque Espinosa, PhD Student, University of Valencia & Fundació Oceanogràfic (2021)
Gregory D. Bossart, VMD, PhD, Georgia Aquarium (2016)
Ann E. Bowles, PhD, Hubbs-SeaWorld Research Institute (2016)
David Brammer, DVM, DACLAM, University of Houston (2016)
Micah Brodsky, VMD, Consulting (2016)
Jason N. Bruck, PhD, University of St. Andrews, School of Biology, Sea Mammal Research Unit (2016)
Josep Call, PhD, University of St Andrews (2016)
Susan Carey, PhD, Harvard University (2016)
Tonya Clauss, DVM, Georgia Aquarium (2016)
Fernando Colmenares, PhD, Universidad Complutense de Madrid (2016)
Richard C. Connor, PhD, University of Massachusetts Dartmouth (2016)
José Luís Crespo Picazo, BVSc, Fundación Oceanogràfic (2021)
Boris Culik, PhD, F3 (2016)
Leslie M. Dalton, DVM, SeaWorld San Antonio (2016)
Robin Kelleher Davis, PhD, Harvard Medical School & Schepens Eye Research Institute (2016)
Randall Davis, Regents Professor, Texas A&M University (2021)
Renaud de Stephanis, PhD, CIRCE (2021)
Fabienne Delfour, PhD, L.E.E.C., Paris 13 University (2016)
Stacey N. DiRocco, DVM, SeaWorld of Florida (2021)
Manuel E. dos Santos, PhD, MARE-ISPA (2021)
Alistair D.M. Dove, PhD, Georgia Aquarium (2016)
Samuel Dover, DVM, Channel Islands Marine & Wildlife Institute (2016)
Maureen Varina Driscoll, PhD, Sea Research Foundation Inc. dba Mystic Aquarium (2021)
Kathleen M. Dudzinski, PhD, Dolphin Communication Project; Editor, Aquatic Mammals Journal (2016)
Holli Eskelinen, PhD, Dolphins Plus (2016)
Andreas Fahlman, PhD, Fundación Oceanografic (2021)
Antonio J. Fernández Rodríguez, DVM, PhD, Veterinary School University, Las Palmas de Gran Canaria
(2016)
Letizia Fiorucci, DVM, MRCVS, PhD, Jungle Park & Aqualand Costa Adeje (2021)
Frank E. Fish, PhD, West Chester University (2021)
Jen Flower, DVM, MS, Dipl. ACZM, Mystic Aquarium (2021)
Lars Folkow, Professor, PhD, University of Tromsø the Arctic University of Norway (2021)
Vanessa Fravel, DVM, Six Flags Discovery Kingdom (2016)
Erin Frick, PhD., Eckerd College (2021)
María del Carmen Fuentes Albero, MSc, University of Murcia, Fundación Oceanografic (2021)
Steven J.M. Gans, MD, St. Jansdal Hospital (2016)
Lino García Morales, PhD, Universidad Politécnica de Madrid (2021)
Daniel García Párraga, DVM, Dipl.ECZM(ZHM), Dipl.ECAAH(N-P), Fundación Oceanogràfic (2021)
Joseph Gaspard, PhD, Pittsburgh Zoo & PPG Aquarium (2016)
William G. Gilmartin, President, Hawai`i Wildlife Fund (2016)
Joan Giménez Verdugo, PhD, MaREI-University College Cork (2021)
Carrie Goertz, MS, DVM, Alaska SeaLife Center (2021)
Francesco Grande, DVM, MRCVS, Spec. in Animal Health, Loro Parque Fundación (2021)
Andrew Greenwood, MA VetMB DipECZM CBiol FRSB FRCVS, Wildlife Vets International (2021)
Federico Guillén Salazar, PhD, Universidad CEU Cardenal Herrera (Valencia, Spain) (2021)
Heidi E. Harley, PhD, New College of Florida (2016)
Martin Haulena, DVM, MSc, DACZM, Ocean Wise Conservation Association (2021)
M. Victoria Hernández Lloreda, PhD, Universidad Complutense de Madrid (2021)
Susan Hespos, PhD, Northwestern University (2016)
Heather M. Hill, PhD, St. Mary s University (2016)
Matthias Hoffmann-Kuhnt, PhD, Tropical Marine Science Institute, National University of Singapore
(2016)
Bradley Scott Houser, DVM, Wildlife World Zoo and Aquarium (2016)
Dorian Houser, PhD, National Marine Mammal Foundation (2021)
Marina Ivančić, DVM, DACVR, AquaVetRad (2016)
Kelly Jaakkola, PhD, Dolphin Research Center (2016)
Vincent Janik, Prof., University of St. Andrews (2021)
Frants H. Jensen, PhD, Aarhus University (2016)
Eve Jourdain, PhD, Norwegian Orca Survey (2021)
Allison B. Kaufman, PhD, University of Connecticut, Avery Point (2016)
Darlene Ketten, PhD, Boston University – Woods Hole Oceanographic Institution (2021)
Stephanie L. King, PhD, Centre for Evolutionary Biology, University of Western Australia (2016)
Sara Königson, Researcher at SLU Aqua, Swedish University of Agriculture Science (2021)
Anastasia Krasheninnikova, PhD, Max-Planck-Institute for Ornithology, Seewiesen (2021)
Stan Kuczaj, PhD, University of Southern Mississippi (2016)
Peter H. Kvadsheim, PhD, Norwegian Defence Research Establishment (2021)
Geraldine Lacave, DVM, Marine Mammal Veterinary Services (2021)
Robert C. Lacy, PhD, Chicago Zoological Society (2016)
Jef Lamoureux, PhD, Boston College (2016)
Jennifer Langan, BS, DVM, Dipl. ACZM, Dipl. ECZM (ZHM), University of Illinois, Chicago Zool. So-
ciety / Brookfield Zoo (2021)
Gregg Levine, DVM, (2016)
Malin Liley, PhD, Texas A&M University- San Antonio (2021)
Christina Lockyer, B.Sc., M.Phil., Sc.D., Age Dynamics, Kongens Lyngby (2021)
Juliana López Marulanda, PhD, Universidad de Antioquia (2021)
Klaus Lucke, PhD, Centre for Marine Science & Technology, Curtin University (2016)
Heidi Lyn, PhD, University of Southern Mississippi (2016)
Radhika Makecha, PhD, Eastern Kentucky University (2016)
Xavier Manteca, BVSc, MSc, PhD, Diplomate European College of Animal Welfare, Autonomous Univer-
sity of Barcelona (2021)
Letizia Marsili, PhD, Università di Siena (2021)
José Matos, PhD, National Institute for Agrarian and Veterinary Research (2021)
James McBain, DVM, (retired) SeaWorld USA (2021)
Katherine McHugh, PhD, Chicago Zoological Society (2016)
Eduardo Mercado III, PhD, University at Buffalo, SUNY (2016)
Lance Miller, PhD, Chicago Zoological Society / Brookfield Zoo (2016)
Lee A. Miller, Associate Professor (Emeritus), University of Southern Denmark (2021)
Tania Monreal Pawlowsky, Lic. Vet., MRCVS, International Zoo Veterinary Group (2021)
Jason Mulsow, PhD, National Marine Mammal Foundation (2021)
Paul Nachtigall, PhD, Hawaii Institute of Marine Biology, University of Hawaii (2016)
Gen Nakamura, PhD, Tokyo University of Marine Sciences and Technology (2021)
Shawn R. Noren, PhD, Institute of Marine Science, University of California, Santa Cruz (2016)
Steven Pinker, PhD, Harvard University (2016)
Diana Reiss, PhD, Hunter College (2021)
Michael S. Renner, DVM, Marine Mammal Veterinary Consulting Practice (2016)
Jill Richardson, PhD, Rosenstiel School of Marine and Atmospheric Science (2016)
Sam Ridgway, DVM, PhD, National Marine Mammal Foundation (2021)
Tracy Romano, PhD, Vice President of Research, Mystic Aquarium (2021)
Fernando Rosa, PhD, Universidad de La Laguna (2016)
Consuelo Rubio Guerri, DVM, PhD, Universidad Cardenal Herrera CEU (2021)
James A. Russell, PhD, Boston College (2016)
Guillermo J. Sánchez Contreras, DVM, MSc, Marineland Limited – Mediterraneo Marine Park, Malta
(2021)
Todd Schmitt, DVM, SeaWorld of California (2021)
Yuske Sekiguchi, PhD, Chiba University of Commerce, Japan (2021)
Steve Shippee, PhD, Marine Wildlife Response (2016)
K. Alex Shorter, PhD, University of Michigan (2016)
Ursula Siebert, PhD, Institute for Terrestrial and Aquatic Wildlife Research (ITAW), University of Veterina-
ry Medicine Hannover, Foundation (2021)
Mark S. Sklansky, MD, David Geffen School of Medicine at UCLA (2016)
Christian Sonne, DVM, PhD, dr.med.vet., Dipl. ECZM-EBVS (Wildlife Health), Aarhus University (2021)
Mario Soriano Navarro, BD, Centro de Investigación Príncipe Felipe (2021)
Brandon Southall, PhD, University of California, Santa Cruz (2016)
Judy St. Leger, DVM, DACVP, SeaWorld (2016)
Grey Stafford, PhD, Aquatic Mammals Editorial Board (2016)
Jeffrey L. Stott, PhD, University of California, Davis (2016)
Francys Subiaul, PhD, The George Washington University (2016)
Miwa Suzuki, PhD, Nihon University (2021)
Oriol Talló Parra, DVM, MSc, PhD, Universitat Autònoma de Barcelona (2021)
Alex Taylor, PhD, University of Auckland (2016)
Roger K. R. Thompson, PhD, Franklin & Marshall College (2016)
Laura Thompson, PhD, Mystic Aquarium (2021)
Walter R. Threlfall, DVM, PhD, DACT, The Ohio State University (2016)
Michael Tift, PhD, University of North Carolina Wilmington (2021)
Dietmar Todt, PhD, Free University of Berlin (2016)
Michael Tomasello, PhD, Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology (2016)
Sara Torres Ortiz, MSc Biology, PhD student, Max Planck Institute (2021)
Jakob Tougaard, PhD, Aarhus University (2021)
Forrest Townsend Jr, DVM, Gulfarium Marine Adventure Park (2016)
Marie Trone, PhD, Valencia College (2016)
Pam Tuomi, DVM, Veterinarian Emeritus, Alaska SeaLife Center (2021)
Mark Turner, PhD, Dolphin Communication Analytics (2021)
Allison D. Tuttle, DVM, Diplomate ACZM, Mystic Aquarium/Sea Research Foundation, Inc. (2021)
Peter Tyack, PhD, University of St Andrews (2021)
Yulán Úbeda, PhD, University of Girona (2021)
Ebru Unal, MSc, PhD, Mystic Aquarium (2021)
Basilio Valladares Hernández, PhD, Universidad de La Laguna (2016)
William Van Bonn, DVM, A. Watson Armour III Center for Animal Health and Welfare, John G. Shedd
Aquarium (2021)
Lorenzo von Fersen, PhD, Zoo Nuremberg & YAQU PACHA e.V. (2021)
Jennifer Vonk, PhD, Oakland University (2016)
Magnus Wahlberg, PhD, University of Southern Denmark (2021)
Samantha Ward, PhD, Nottingham Trent University (2021)
David A. Washburn, PhD, Georgia State University (2016)
Rebecca Wells, DVM, Gulfarium Marine Adventure Park (2016)
Randall Wells, PhD, Chicago Zoological Society (2016)
Thomas Welsh, MRes, University Centre Askham Bryan (2021)
Nathan P. Wiederhold, Pharm.D, FCCP, University of Texas Health Science Center at San Antonio (2016)
Daniel Wilkes, PhD, Centre for Marine Science and Technology, Curtin University (2016)
Terrie Williams, University of California Santa Cruz (2021)
Clive D. L. Wynne, PhD, Arizona State University (2016)
Pamela K. Yochem, DVM, PhD, Hubbs-SeaWorld Research Institute (2016)
Annalisa Zaccaroni, PhD, European Registered Toxicologist, University of Bologna (2021)
José Fco. Zamorano Abramson, PhD, Pontificia Universidad Católica de Chile (2016)

Loro Parque Fondation consacrera près de 1,3 million de dollars à la conservation en 2021 malgré l’impact économique du COVID-19

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Lors de la réunion annuelle du comité consultatif de Loro Parque Fondation, qui s’est tenue récemment à Puerto de la Cruz (Tenerife) il a été décidé de consacrer près de 1,3 million de dollars à 53 projets de conservation de la nature en 2021 sur les cinq continents. Avec cet engagement, le montant total que la Fondation aura alloué à la conservation de la nature s’élèvera à 22,8 millions de dollars.

Cette année, les projets à développer en Europe se démarquent, notamment aux îles Canaries et dans le reste de la Macaronésie (Cap Vert, Madère et Açores), Ils recevront près de la moitié des fonds (plus de 585 000 dollars), suivis de projets axés sur les espèces et écosystèmes menacés du continent américain, qui recevront cette année 34% des fonds (plus de 440 000 $ dollars). Cette année met également en lumière les fonds dédiés à la conservation de la nature africaine, qui s’élèveront à près de 170 000 dollars. L’Asie, avec près de 60 000 dollars, et l’Australie-Océanie, avec 33 000 dollars complètent le financement qui couvre les cinq continents, réparti entre 53 projets de conservation et de recherche qui seront déployés par 32 ONG et universités à travers le monde.

Par pays, l’Espagne se démarque avec 527 000 dollars, suivie du Brésil avec plus de 130 000 dollars et de l’Équateur avec 93 000 dollars. Mais la liste des pays est bien plus longue, et cette année la Fondation réalisera également des projets en Allemagne, Australie, Belize, Bolivie, Bornéo, Cap Vert, Colombie, Cuba, Ethiopie, Philippines, Guatemala, Indonésie, Mexique, Polynésie française, Sénégal, Thaïlande, Zambie et Zimbabwe. Certains de ces projets sont transnationaux, de sorte que leurs bénéfices atteindront les écosystèmes et les espèces menacées de nombreux autres pays voisins.

D’un point de vue écologique, les espèces et les écosystèmes terrestres sont ceux qui recevront le plus de aide de Loro Parque Fondation (plus de 827 000 dollars $), soulignant parmi eux la protection de l’une des populations de lions les mieux préservées de toute l’Afrique au parc national de Hwange au Zimbabwe, qui recevra 53 000 dollars. Une autre espèce très importante est le cacatoès des Philippines (en danger critique d’extinction sur la liste rouge de l’UICN) et dont le projet recevra près de 39 000 dollars pour continuer à sécuriser les populations de l’île de Rasa et essayer d’étendre le succès de reproduction obtenu dans cette zone à d’autres endroits de la région. D’autres projets remarquables sur les espèces et écosystèmes terrestres visent la protection de l’ara à gorge bleue en Bolivie, du perroquet à oreilles jaunes en Colombie et en Équateur, ou encore de l’ara hyacinthe au Brésil ou en Bolivie.

Mais il ne faut pas oublier l’effort de conservation des espèces et des écosystèmes marins, auquel Loro Parque Fondation consacrera près de 460 000 dollars l’année prochaine. Parmi ceux-ci, plus des deux tiers seront consacrés au projet CanBIO, cofinancé par le gouvernement des îles Canaries, qui a démarré en 2019 et qui complètera son réseau de lutte contre le changement climatique en mer dans quelques semaines, avec l’installationd’une bouée scientifique à El Hierro aux Iles Canaries. À partir de 2021, des véhicules marins autonomes seront déployés et qui réaliseront des mesures dans tout l’archipel, cette initiative sera étendue à l’ensemble de la Macaronésie en 2022. Les actions de CanBIO comprennent également la conservation d’espèces en danger critique d’extinction, comme le poisson-ange ou la raie-papillon épineuse.

Le reste du financement des projets marins sera dédié à la conservation de diverses espèces de cétacés, parmi lesquelles le dauphin à bosse de l’Atlantique se distingue dans le delta du Saloum au Sénégal. Les experts de l’UICN considèrent que cette espèce est en danger critique d’extinction, elle pourrait disparaître dans quelques années si des mesures urgentes ne sont pas prises pour la protéger.

Lettre conjointe de la Coalition EAAM adressée à la Ministre Française de la Transition Ëcologique, Barbara Pompili

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Source: https://eaam.org/wp-content/uploads/2020/12/2020_11_02_5-Assn-Cetaceans-letter-FR-Minister_FR_Final-all-signatures.pdf

Madame la Ministre de la Transition Ecologique,

L’Association Européenne des Zoos et Aquarium (EAZA), l’Association Européenne pour les Mammifères Aquatiques (EAAM), l’Association Mondiale des Zoos et Aquarium (WAZA), l’Association des Zoos et Aquarium (AZA), et l’Alliance des Parcs Marins et Aquarium (AMMPA) représentent une vaste partie des meilleures institutions zoologiques du monde qui se distinguent par leurs activités de conservation, de recherche et de pédagogie à l’échelle locale et internationale.

Nous vous écrivons pour vous demander de reconsidérer votre annonce du 29 Septembre 2020 proposant d’interdire la reproduction des cétacés dans les zoos et aquariums français. Si cette décision venait à être appliquée, les conséquences pour les actions de protection de la biodiversité à la fois in situ et ex situ en France et pour les spécialistes français qui les mènent seraient négatives et susceptibles de compromettre le bien‐être des animaux concernés.

Sous l’égide de la Convention sur la Diversité Biologique (CBD), tous les participants, dont la France, se sont engagé à participer à des mesures de conservation ex situ en complément de mesures in situ (i). L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) définit la conservation ex situ comme étant celle impliquant des animaux hébergés dans des conditions artificielles sous des contraintes différentes de celles qu’ils rencontrent en milieu natural (ii). La conservation Ex situ est un élément clef d’une approche au sens large et intégrée de la conservation et constitue le noyau dur structurant la plus grande partie des activités entreprises par les professionnels des zoos et des aquariums.

Ces zoos et ces aquariums sont reconnus comme les leaders des mesures ex situ de protection de la biodiversité par des organismes tels que la Convention des Nations Unis sur la Diversité Biologique (iii) La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (iv), l’UICN2, l’Académie Pontificale pour la Science (v), l’Union Européenne (vi) et beaucoup d’autres bureaux ou institutions dédiés à la préservation de la biodiversité.

Les connaissances développées sur la gestion ex situ des cétacés, provenant des expertises acquises dans les zoos et les aquariums, sont essentielles pour garantir un avenir aux espèces de dauphins et de marsouins menacées d’extinction. Un récent rapport de l’UICN souligne le besoin urgent d’une intervention précoce de ces mêmes spécialistes de la protection de la biodiversité ex situ pour sauver certaines espèces. Il note que l’absence de telles actions à des moments clés a déjà conduit directement à la disparition du dauphin du fleuve Yangtsé (Lipotes vexillifer) et à la probable prochaine extinction du marsouin Vaquita (Phocoena sinus). Nous pensons donc que supprimer toute possibilité d’agir ex situ pour la conservation de ces espèces, comme pour d’autres, serait une grave erreur. Cette possibilité implique par définition la poursuite de la reproduction des cétacés, une part indispensable de leur expérience de vie.

En éliminant progressivement les cétacés des institutions françaises par une interdiction de la reproduction, le gouvernement français prive le pays de la possibilité de s’impliquer dans ces efforts de conservation pour sauver les espèces de dauphins les plus menacées aujourd’hui ou celles qui pourraient l’être demain. Bien qu’il n’y ait actuellement aucune menace d’extinction immédiate pour les grands dauphins (Tursiops truncatus), d’autres espèces ont connu une diminution aussi importante qu’inattendue de leurs effectifs à l’état sauvage et ce sur de très courtes périodes (par exemple, 60% des populations de girafes sauvage ont disparu au cours des deux dernières décennies).

La population de grands dauphins (Tursiops truncatus) en Europe est gérée par l’EAZA dans le cadre des Programmes Ex Situ de l’EAZA). L’EEP pour les grands dauphins est, parmi ces programmes, un des plus réussis et a permis l’existence d’une population démographiquement et génétiquement autosuffisante à long terme en Europe. Alors que ce programme fonctionne très bien, en exclure les 29 dauphins hébergés dans les institutions françaises (11% de la population de l’EEP) rendrait la situation globale précaire. Nos associations s’opposent fermement à l’élimination de populations d’animaux en leur interdisant la reproduction, car elle compromet le bien‐être d’animaux de plus en plus isolés au fur et à mesure que leur groupe social disparaîtrait.

Nous ne disposons pas des capacités pour accueillir les animaux Français dans nos structures, et nos associations s’opposeront vigoureusement à toute tentative d’envoyer ces animaux vers des institutions ne garantissant pas le niveau de bien‐être sécurisé pas nos standards. De plus, aucun animal actuellement hébergé au sein des institutions françaises ne peut être relâché dans l’océan et il n’y a pas de mandat ou de raison valable pour entreprendre une telle action, et un tel relâché présenterait des risques graves pour chacun des animaux et pour les populations de cétacés sauvages. Si la décision annoncée devait être mise en œuvre, l’espérance et la qualité de vie de ces animaux seraient sévèrement diminuées en contradiction avec la volonté de l’opinion public française de garantir le bien‐être des animaux concernés.

L’attirance pour les cétacés, comme en témoigne le grand nombre de visiteurs dans nos institutions zoologiques, nous permet réellement et concrètement de sensibiliser le public à la protection de la biodiversité et permet de provoquer un changement positif des comportements en faveur de la conservation.

Bien que ces espèces charismatiques soient très populaires, il n’existe aucune base solide pour réglementer la détention et la reproduction des cétacés d’une autre manière que celle des autres espèces. Comme la Commission européenne l’a confirmé à plusieurs reprises, les cétacés ne sont pas exclus et sont soumis aux mêmes règles que tout autre espèce dans le cadre de la directive sur les zoos (vii).

La protection des cétacés, comme toute les autres actions de protection de la nature, traversent une phase critique, et nous exhortons le gouvernement Français à permettre aux zoos et aquariums français de continuer à jouer leur rôle dans ce contexte. Si vous souhaitez de plus amples informations concernant les actions de conservation, celles en faveur du bien‐être ou de la recherche scientifique au service des cétacés, n’hésitez pas à nous contacter. Tout comme vous, nous pensons que le bien‐être des cétacés confiés à nos bons soins est une question de la plus haute importance d’un point de vue autant éthique que scientifique. Nous nous mettons à votre entière disposition pour atteindre et garantir cet objectif.

Veuillez accepter, Madame la Ministre, mes plus respectueuses salutations.

Dr Thomas Kauffels (EAZA Chair), Dr Renato Lenzi, (EAAM President), Prof Dr Theo Pagel (WAZA President), Dan Ashe (AZA President and CEO) and Kathleen Dezio, (AMMPA President and CEO)

Il n’y a pas d’accord sur la proposition de lou du député Villani incluant la disparition des dolphinaires et des zoo parks

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Le projet de loi du député Cédric Villani (membre du groupe Ecologie, Démocratie et Solidarité, EDS) sur le bien-être animal n’est pas allé de l’avant lors de la séance publique qui s’est tenue jeudi 8 octobre dernier.

Les députés français ne sont pas parvenus à un consensus et en arrivant à minuit sans accord, le texte (déjà modifié pour la plupart en commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale) n’a pas pu être voté (sauf pour le premier article), comme indiqué le règlement, en raison des nombreuses modifications que le projet a reçues, et des critiques sur son contenu.

Les députés ont tenu un débat animé dans l’hémicycle, sans vote sur le projet de loi Villani. “Comme la voiture de Cendrillon, à minuit la facture disparaîtra”, a observé Villani quelques minutes avant la fin de la rencontre, dans un discours dans lequel il a exprimé sa déception de ne pas avoir atteint son objectif.

Villani le savait depuis le début et l’a déclaré, se plaignant du traitement en commission des affaires économiques: «Je sais à quel point le texte résultant des travaux de la commission des affaires économiques est insatisfaisant. Je l’ai publiquement accepté. Cependant, il y a des avancées importantes: la fin de l’élevage d’animaux sauvages dans des conditions inadaptées et la fin de l’élevage de visons pour leur fourrure. Il est important pour moi, et surtout pour le bien-être de ces animaux, que ces avancées soient adoptées aujourd’hui, améliorées et enrichies lors du lancement parlementaire.

Tout le monde, à l’intérieur et à l’extérieur de cette Assemblée, connaît notre engagement à l’égard de cette question. Dans l’intérêt du bien-être animal lui-même, nous invitons tous les rapporteurs à être aussi concis que moi, afin que nous adoptions au moins, dans les deux heures, le texte résultant des travaux de la commission. Nos discussions étant publiques, chacun pourra juger de l’aide apportée et de la bonne volonté de chacun.

Mais le souhait de Villani n’était pas possible: le seul point sur lequel il y avait accord concernait la création éventuelle d’une commission d’évaluation et de suivi de la réglementation en vigueur concernant la condition animale.

Nombre d’électeurs 94

Nombre de votes exprimés 87

Majorité absolue 44

Pour adoption 63

Contre 24

(L’article 1er est adopté)

Le débat

Les députés n’avaient que la fin de la soirée pour discuter de la condition animale, et la séance devait impérativement être interrompue à minuit. Petit tour d’horizon de nombreux sujets, qui n’auraient pu qu’être touchés. Les membres du groupe EDS n’ont pas caché leur mécontentement face à la prolifération d’amendements et de discours sur des sujets qui n’apparaissaient pas dans le texte, comme le massacre rituel: «On a vu combien de temps duraient les débats et on a vu toutes les ficelles pour les faire durer (…), a-t-il commenté M. Villani. Quelle image d’efficacité donnons-nous à une société qui attend du Parlement qu’il débatte poliment? “

Et son objectif, la loi sur la protection des animaux a reçu toutes sortes de qualifications. Ils l’ont interrogé pour mélanger et généraliser toutes les conditions et situations qui entourent le monde animal: il a été critiqué par les défenseurs de l’élevage, des zoos, de la chasse comme tradition et de la biodiversité.

Déjà largement réécrit en commission des affaires économiques une semaine plus tôt, et dépouillé de ses articles sur l’élevage intensif et l’interdiction de certaines chasses, le texte proposait d’insérer dans la loi l’interdiction de la présence d’animaux sauvages dans les cirques, ainsi que la fin de l’élevage des visons pour leur fourrure. Deux dispositions que le gouvernement avait assumées quelques jours plus tôt, lors des annonces faites par la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, le 29 septembre.

Les discussions ont montré que la question du bien-être animal est intéressante. Du côté des opposants au texte, les mots clés sont revenus avec insistance: «pratiques ancestrales» pour désigner certaines chasses traditionnelles, «humanisme» contre antispécisme, ou «intérêts économiques» accusés de guider l’esprit du texte, faisant allusion à l’engagement de plusieurs chefs d’entreprise, dont Xavier Niel (actionnaire individuel du Monde), dans un projet de référendum d’initiative partagée sur le statut animal. Pascal Brindeau (UDI) a accusé l’association L214 d’avoir “envoyé du spam” à sa boîte mail.

Députés et ministres ayant participé au débat de l’Assemblée nationale le 8 octobre

  • Mme la présidente de séance
  • M. Cédric Villani, rapporteur cion aff. éco.
  • Mme Bérangère Abba, ministre
  • Discussion générale
    • Mme Yolaine de Courson
    • Mme Aurore Bergé
    • M. Julien Dive
    • M. Fabien Lainé
    • M. Hubert Wulfranc
    • M. Dimitri Houbron
    • M. Thierry Benoit
    • M. Bastien Lachaud
    • M. François-Michel Lambert
    • M. Dominique Potier
    • M. Nicolas Meizonnet
  • M. Cédric Villani, rapporteur cion aff. éco.
  • Discussion des articles
    • Article Premier
      • M. Arnaud Viala
      • M. Pierre-Yves Bournazel
      • M. Pascal Brindeau
      • Mme Caroline Fiat
      • Discussion des amendements
      • Suspension
    • M. Cédric Villani, rapporteur cion aff. éco.
    • Mme Bérangère Abba, ministre
    • Mme la présidente de séance

La vidéo de l’Assemblée nationale

Si chaque nom de la vidéo est cliqué, l’intervention apparaît

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.9628862_5f7f6dea67859.3eme-seance–conditions-de-vie-des-animaux–8-octobre-2020

Réponse à la publication de C´EST ASSEZ! concernant la lettre ouverte de Loro Parque, adressée à Barbara Pompili, ministre française de la Transition écologique, concernant à son décret qui définit l’avenir des delphinariums du pays

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Le 2 octobre 2020, Loro Parque a publié la lettre ouverte suivante adressée à la fois à Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique de la France, et à tout public intéressé et véritablement préoccupé par les enjeux du bien-être animal et de la conservation de la biodiversité: Lettre ouverte de « Loro Parque » concernant l’annonce de Mme. Barbara Pompili, la ministre française de la Transition écologique, sur l’avenir des delphinariums du pays

L’objectif de la lettre est de présenter tous les contre-arguments concernant la déclaration irresponsable du ministre de mettre fin aux delphinariums du pays. De même, il n’est pas du tout surprenant que de telles publications populistes ne tardent pas à apparaître en réponse à notre lettre, comme celle de l’organisation de défense des animaux C´EST ASSEZ!, Pleine de déclarations peu justifiées, ouvertement manipulatrices et dans de nombreux cas simplement déroutantes et même ridicule.

En ce sens, et à travers cette communication, nous proposons les réponses suivantes à toutes ces allégations. Dans le processus de réponse, nous faisons plusieurs références au document intitulé Encyclopédie des arguments contre la captivité, qui contient des références d’une centaine de publications scientifiques et qui peut être trouvé en anglais (bientôt en français mais maintenant disponible en espagnol et allemand) à le lien suivant: Encyclopédie des arguments contre la captivité

DECLARATION C´EST ASSEZ : Le 3 octobre dernier, Loro Parque, entreprise appartenant à Parque Reunidos, publiait une lettre ouverte concernant les annonces de Barbara Pompili, ministre française de la Transition écologique, sur l’avenir des delphinariums en France. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : D’abord et avant tout, la société Loro Parque, comme toute partie de celle-ci, n’appartient pas et n’a jamais appartenu à la société Parques Reunidos, ni à aucune autre société. Cette ignorance n’est pas vraiment surprenante, car elle reflète conceptuellement la philosophie de telles organisations – faire des démonstrations bruyantes mais sans aucune rigueur ni fondement en tant que tel.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤ Loro parque prétend qu’« il n’y a pas un seul expert en bien-être animal qui ait soutenu une interdiction de l’élevage de cétacés dans les zoos. Ce qui est faux. 

🐬Nombre d’experts, de spécialistes des cétacés et vétérinaires dénoncent cet enfermement car il ne répond en rien aux besoins physiques et psychologiques des cétacés. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : Où sont les publications scientifiques de ces experts ? Il existe de nombreux mythes présentés comme des arguments scientifiques, mais ils sont en réalité tous fictifs. Par exemple, les orques ne nagent pas des centaines de kilomètres parce qu’ils ont un besoin physiologique de le faire ; ils ne le font que forcés par le besoin de se nourrir. S’ils peuvent trouver de la nourriture dans une petite zone peu profonde, ils restent au même endroit et arrêtent de plonger profondément pendant de longues périodes. Cela a été vérifié à partir du suivi des épaulards grâce au marquage par satellite dans le détroit de Gibraltar, où les animaux ont beaucoup de nourriture dans une petite zone et n’ont pas parcouru plus de 10 miles par jour. Cet argument semble nous amener à croire que les épaulards nagent 100 milles par jour pour s’amuser, et que s’ils ne nagent que 50 milles, leur bonheur sera réduit de moitié. Si un épaulard pouvait trouver de la nourriture en nageant 50 miles par jour au lieu de nager 100, vous ne pourriez pas dire s’il est moitié moins heureux ou non, mais il aurait certainement utilisé la moitié de l’énergie. Une énergie qui pourrait être investie dans la survie de leur progéniture.

En revanche, lorsque les épaulards ont la possibilité de se nourrir à quelques dizaines de mètres, ils ne plongent pas pour le plaisir. Les données obtenues à partir des marqueurs de détection de profondeur montrent qu’ils ne plongent que profondément pour attraper leur proie, et le reste des plongées se fait à une profondeur inférieure à 20 m.

En général, ces déclarations trompeuses visent à convaincre le public que les orques ont un besoin biologique de parcourir d’énormes distances pour répondre à leurs besoins. Ce n’est pas le cas, car le besoin biologique des épaulards est de se nourrir et ils couvriront la distance minimale nécessaire pour trouver les proies dont ils ont besoin pour survivre et se reproduire. Par exemple, le périmètre total des installations d’Orca Ocean à Loro Parque est d’environ 120 m de long, ce qui permet aux animaux de répondre à leurs besoins d’activité physique.

DECLARATION C´EST ASSEZ : En octobre 2017, une concertation nationale a été menée en France auprès des vétérinaires praticiens et d’étudiants des quatre écoles vétérinaires françaises concernant l’utilisation des animaux sauvages à des fins de divertissement. Cette enquête posait 2 questions : « Êtes-vous favorable à l’interdiction des cétacés et autres espèces dans les delphinariums ? » « Et plus largement, êtes-vous favorable à l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles ? » 80% des vétérinaires interrogés désapprouvent l’utilisation des animaux sauvages dans les cirques et delphinariums. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : Les enquêtes montrent des opinions, mais ce ne sont pas des preuves scientifiques sur le bien-être des animaux. De plus, les résultats d’une enquête ne peuvent être extrapolés sans sa fiche technique : méthode d’échantillonnage, taille de l’échantillon, questionnaire. Il n’y a rien de plus facile à manipuler qu’une enquête.

DECLARATION C´EST ASSEZ : Le résultat est donc sans appel ! 7% préfèrent ne pas se prononcer ; l’explication laissée dans les commentaires est principalement une méconnaissance du sujet et donc une difficulté à se positionner. 13 % (seulement) cautionnent la présence d’animaux sauvages dans les cirques et delphinariums. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : Il est très intéressant de constater que seulement 7% des répondants déclarent ne pas avoir suffisamment de connaissances. Cela signifie-t-il que 93% des étudiants vétérinaires français sont des experts du bien-être des cétacés ??? Sûrement que 7% sont ceux qui font preuve de plus de sens et préfèrent être bien informés avant de donner leur avis.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤« Empêcher les animaux de se reproduire limiterait leur comportement et les condamne à vivre dans de petits groupes sociaux instables pour le reste de leur vie. » 

🐬Le comportement des animaux n’est-il déjà pas altéré par leur détention en captivité ! Ne sont-ils pas déjà condamnés à vivre dans des groupes « familiaux artificiellement reconstitués » ? 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : Bien que les épaulards vivent généralement dans leur groupe familial au cours de leur vie, il y a eu des cas où un animal peut changer de groupe, y compris des mâles qui ont perdu toutes les femelles de leur groupe et en rejoignent un autre. Par conséquent, il n’est pas anormal de créer des groupes autres que des groupes familiaux. Bien que dans les groupes d’épaulards qui ont été étudiés dans l’État côtier de Washington, les individus restent avec leurs familles toute leur vie, il n’est pas clair que cela se produise dans tous les écotypes (jusqu’à 10) décrits à ce jour. Les dauphins vivent dans des groupes de fusion-fission beaucoup plus flexibles, dans lesquels les animaux n’appartiennent pas au même groupe tout au long de leur vie. (Plus d’informations à la page 27 de l’Encyclopédie)

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤ Selon Loro Parque, « il a été démontré que l’utilisation prolongée de contraceptifs entraîne des altérations des cycles menstruels des cétacés et peut entraîner des pathologies graves, des altérations hormonales et des problèmes de comportement…. » 

🐬Hors, les contraceptifs peuvent être utilisés dans les programmes d’élevage (EEP) pour maintenir les populations actives et assurer la diversité. 

Il existe différentes façons d’utiliser les contraceptifs. Ils peuvent aider à réguler le moment de l’oestrus pour préparer une femelle à s’accoupler lors d’un programme d’élevage. De plus, il existe à la fois des contraceptifs réversibles (qui sont préférés) et des options permanentes. (Source Dauphins libres) 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : Ceci est un exemple clair de la manière dont les informations communiquées au public sont manipulées. Loro Parque met un lien vers une étude scientifique présentée par un vétérinaire avec 30 ans d’expérience lors d’un congrès vétérinaire international, qui montre comment les contraceptifs (même utilisés temporairement) affectent les cycles reproductifs des épaulards. Et aucun autre scientifique, aucune publication technique, pas même l’avis d’un vétérinaire n’est cité dans la réponse. Il est répondu avec l’avis d’une organisation anti-delphinarium. Lorsque les preuves scientifiques sont traitées par des opinions, le manque de raisons apparaît clairement.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

Et si on parlait insémination artificielle! 

Répond-elle aux besoins naturels des cétacés? Non ! Pourtant, Moana, fils de Wikie, est né par insémination artificielle. Son père est Ulyses, une orque capturée à l’état sauvage, détenue à SeaWolrd San Diego. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE : L’insémination artificielle permet de maintenir la diversité génétique de l’espèce, sans avoir à déplacer les animaux sur de longues distances, à les introduire dans des groupes préalablement établis. C’est le bien-être des animaux. De plus, «en reproduction», qui produit des animaux atteints de maladies et de malformations, est évité. En d’autres termes, le bien-être des futures générations de cétacés est amélioré. L’insémination artificielle contribue à améliorer le bien-être. 

DECLARATION C´EST ASSEZ :

Les relations incestueuses répondent elles aux besoins naturels des cétacés? 

Keijo, né en novembre 2013 est le fils de Wikie et de son demi-frère Valentin. Koanna, détenue à Loro Parque a été accouplée par 2 fois avec son oncle ! 

Dans la nature, l’inceste n’existe pas pour ces mammifères marins. Les orques mâles quittent momentanément leur famille pour se reproduire avec des femelles d’un autre clan familial avant de revenir vers leur mère. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE: Dans la nature, il est également courant de trouver des cas d’infanticide chez les cétacés qui ont été décrits dans des publications scientifiques. Cependant, le fait qu’il s’agisse d’un comportement naturel des cétacés n’est pas un argument pour le reproduire en captivité. L’insémination artificielle empêche la consanguinité de résoudre ces problèmes.. 

DECLARATION C´EST ASSEZ : NOTE : En Europe, seule la reproduction des dauphins Tursiops est gérée l’EEP (Programme européen d’élevage pour les espèces menacées), alors que l’espèce n’est pas classée menacée sur la liste rouge IUCN. 
Les orques ne sont pas gérés par le programme EEP, et ne sont pas classées selon l’UICN dans une des catégories « menacées » (CR, EN, VU). Actuellement, Elles ont le statut « DD » pour «données insuffisantes ». La détention des cétacés n’est donc pas justifiée puisque, par exemple, l’élevage des dauphins Tursiops est un élevage conservatoire, et ne contribue en aucune façon à la conservation de cette espèce dans son habitat naturel. Qui plus est, il n’y a aucune réintroduction d’individus de ces 2 espèces détenus par les delphinariums dans la nature. 

RÉPONSE DE LORO PARQUE: L’élevage des dauphins est une source très précieuse d’informations scientifiques afin de sauver à l’avenir les cétacés en danger critique d’extinction, comme le reconnaît l’organisation de conservation la plus prestigieuse au monde, l’UICN. https://portals.iucn.org/library/node/49109

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤« Obliger les delphinariums à cesser leur activité réduit l’espace disponible pour s’occuper des cétacés échoués, c’est-à-dire qu’ils ne pourraient pas survivre s’ils étaient renvoyés à la mer. » 

🐬Les sanctuaires qui seront créés pourront accueillir les cétacés échoués pour leur apporter les soins nécessaires afin qu’ils puissent être renvoyés à la mer, leur habitat naturel. Mais il est certain que du point de vue des delphinariums, un cétacé échoué est une bonne aubaine pour récupérer sans frais un animal que l’on pourra enfermer à vie dans des bassin. 

N’est-ce pas déjà le cas pour l’orque Morgan détenue à Loro Parque. 

 RESPUESTA LORO PARQUE: Les sanctuaires marins pour les dauphins et les orques n’existent pas. Et de nombreuses organisations tentent de les construire depuis des décennies sans succès. Il n’y a pas d’expérience dans la manipulation d’animaux dans un sanctuaire marin à long terme. Précisément, le fait qu’il n’y ait AUCUN SANCTUAIRE marin, signifiait que la seule façon pour Morgan d’être sauvé de l’euthanasie était son transfert à Loro Parque. L’intégration de Morgan (au fait, un épaulard sourd, pour lequel son retour à la mer est impossible) a été si réussie, qu’elle s’est reproduite (de manière tout à fait naturelle) et a donné naissance à un veau.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤ Autre argument de Loro Parque : « Lorsque les delphinariums cesseront leur activité, une ressource pédagogique extraordinaire sera perdue pour attirer l’attention sur les problèmes que subissent les cétacés dans la nature, comme la pollution chimique, la pollution sonore, les collisions avec des navires ou les prises de pêche accidentelles. » 

🐬Les cétacés détenus en captivité meurent prématurément, et ce malgré « des soins vétérinaires de premier ordre » dans un environnement « sécurisé », sans pollution (on ne parlera pas du chlore dans les bassins), sans bateaux, mais avec des nuisances sonores (bruit causé par les visiteurs, musique assourdissante….) 

RESPUESTA LORO PARQUE: C’est un mensonge, les cétacés vivent plus longtemps dans les zoos, et c’est quelque chose que l’organisation anti-captivité Dolphinaria Free Europe a reconnu dans des documents publics diffusés à Bruxelles il y a plus de 5 ans. La déclaration de « C’est Assez » est fausse, car ils n’utilisent pas les dernières informations scientifiques sur la longévité des épaulards [voir 6, 7 de la liste de référence de l’Encyclopédie], ce qui montre clairement que l’espérance de vie des épaulards, sous soins humains sont comparables à celles de l’épaulard à l’état sauvage. Nous vous invitons à connaître tous les arguments et preuves scientifiques sur les pages 9-13 de l’Encyclopédie.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

Maladies, fausses couches, décès prématurés, accidents…ont contribué à montrer que ces cirques aquatiques sont des lieux de souffrances, tant physiques que morales, pour les cétacés captifs. 

RESPUESTA LORO PARQUE: C’est complètement faux! Pour plus d’informations, reportez-vous à les pages 9-13 de l’Encyclopédie.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤« Sans les delphinariums, une ressource scientifique de premier ordre est perdue, où les scientifiques peuvent faire des recherches sur des questions essentielles sur la physiologie et l’intelligence des cétacés, ainsi que sur les effets négatifs que les substances avec lesquelles nous contaminons la mer peuvent avoir sur eux. Des questions fondamentales telles que l’écholocation ou la communication des cétacés ont été découvertes grâce aux animaux élevés dans les delphinariums. Lorsqu’elles disparaîtront, d’énormes opportunités de recherche scientifique disparaîtront avec elles.» 

🐬Encore fois, tout cela est faux. 

Exemple, des études sur les dauphins libres ont été faites prouvant que les dauphins où les orques ont bel et bien un langage qui se rapproche de celui des humains, et qu’il est différent selon la population dont-ils proviennent. 

RESPUESTA LORO PARQUE: La première description des « sifflets signature » des dauphins a été faite avec des animaux de zoo. La première description de l’écholocation des cétacés a été faite avec des animaux de zoo. Aussi le premier enregistrement des sons d’une orque a été réalisé avec un animal en captivité. Des arguments détaillés peuvent être trouvés à la p. 47 de l’Encyclopédie.

DECLARATION C´EST ASSEZ : Sifflements, grincements, cliquetis, grognements… On a pu dénombrer chez les dauphins plus de 400 signaux différents faisant office de langage. 

Concernant les orques, on peut évoquer le travail d’Orcalab dont la mission est d’étudier les cétacés de la manière la moins intrusive possible. À l’aide d’un réseau d’hydrophones et de caméras. Le Dr Paul Spong et son équipe de chercheurs enregistrent les va-et-vient des familles d’orques, et les écoutent à distance. 

Il a mis en évidence que chaque orque fait partie d’un groupe qui utilise des sons spécifiques permettant de les identifier. 

D’autres recherches sur les orques libres ont démontré que celles-ci utilisaient toute une gamme de sons complexes (clics, sifflements, gémissements perçants) pour localiser leurs proies et communiquer entre elles. L’appel d’une orque peut rayonner sur 15 km, atteindre la terre et revenir à l’orque pour lui permettre de s’orienter le long de la côte. Une famille aura un code bien distinct, composé d’appels particuliers qu’elles utilisent entre elles et ces chants évoluent et se modifient au cours du temps. 

La chercheuse, écrivaine et activiste pour la justice environnementale Alexandra Morton a étudié les orques de Colombie Britannique et répertorié 62 codes (ou langages) distincts. 62 codes différents ! 

Concernant les effets négatifs des polluants sur les cétacés. En septembre 2018, une étude publiée dans la revue Science, mettait en évidence les dangers liés aux PCB et autres produits chimiques sur les orques

RESPUESTA LORO PARQUE: CETTE ÉTUDE A ÉTÉ RÉALISÉE GRÂCE AUX PREUVES OBTENUS À PARTIR DE « CELLULES T » EXTRAITES D’ORCAS DE LORO PARQUE !!!!!!!!!!

DECLARATION C´EST ASSEZ : Quand à l’intelligence des cétacés, elle n’est plus à prouver. Les cétacés sont des peuples de culture, une culture qu’ils se transmettent de génération en génération (utilisation d’outils, transmission des techniques de chasse, langage…). Une autre preuve de l’intelligence des cétacés est la communication. Grâce aux sons qu’ils émettent, ils communiquent entre eux.

De nombreux scientifiques comme Lori Marino ou le Dr Naomi Rose nous confirment que ces animaux sont intelligents et qu’ils tissent des liens sociaux très complexes.

« Lorsque l’on examine la taille relative du cerveau, le degré de conscience de soi ou la sociabilité, on constate que les cétacés correspondent à la définition philosophique de ce qu’est une personne ? » – Hal Whitehead, qui étudie les cachalots à l’Université Dalhousie (Halifax). 

RESPUESTA LORO PARQUE: Très intéressante, mais cela n’a rien à voir avec le fait que les cétacés des zoos sont une source d’information scientifique. Pour plus d’informations, voir les arguments à la page 47 de l’Encyclopédie.

DECLARATION C´EST ASSEZ : Tenter de déplacer tous les dauphins et orques de France vers des sanctuaires marins est un fantasme. Il n’existe actuellement aucun sanctuaire marin pour les dauphins ou les orques. » 

🐬Mais des sanctuaires seront créés 2 existent déjà, à Bali pour les dauphins, et en Islande pour les bélugas). Et d’autres sont en préparation (Nouvelle-EcosseItalieGrèce). 

RESPUESTA LORO PARQUE: Le sanctuaire des bélugas n’est pas pour les dauphins, mais pour les bélugas, il n’y a pas de grands dauphins en Islande. Il serait cruel d’envoyer des animaux originaires des Caraïbes en Islande. De plus, les animaux ne sont au Sanctuaire que depuis deux semaines, il faudrait attendre au moins un an pour voir si leur bien-être s’est vraiment amélioré et qu’ils s’adaptent. Il est peu probable que des dauphins soient expédiés de France à Bali, ce sont des animaux avec une génétique complètement différente; une fuite accidentelle pourrait créer une contamination génétique. Des agents pathogènes et des parasites inconnus peuvent également se propager à Bali venant des océans Atlantique ou Méditerranée. De plus, le coût de cette expédition serait inabordable. Les Sanctuaires de Grèce ou d’Italie annoncent depuis près d’une décennie leur création et ils ne l’ont pas fait. Le zoo de Barcelone a visité le projet en Grèce et l’a rejeté comme irréaliste.

DECLARATION C´EST ASSEZ :

➤« Il est fort probable les cétacés de France resteront sur place ou devront être déplacés vers un autre delphinarium hors d’Europe. Le succès de l’élevage dans les delphinariums européens a fait qu’il n’y a plus d’espace disponible et que les surplus ont dû être déplacés à l’extérieur en raison de décisions politiques extravagantes telles que celles prises par la France. » 

 🐬Ignoble chantage de Loro Parque qui menace de transférer les cétacés vers des delphinariums hors Europe ! 

 RESPUESTA LORO PARQUE: Ce n’est pas une menace, plusieurs zoos en Europe explorent cette possibilité car IL N’Y A PAS D’ESPACE DISPONIBLE EN EUROPE grâce au succès de l’élevage en captivité dans les zoos européens. Près de 80% des dauphins des zoos européens sont nés dans des zoos et la reproduction est limitée pour éviter la surpopulation. Comme les delphinariums (comme Barcelone) sont contraints de fermer, il y aura moins d’espace pour les dauphins en Europe.

DECLARATION C´EST ASSEZ : Il semblerait que Loro Parque préférerait voir les cétacés souffrir dans les bassins en Chine, dont on sait qu’ils ne font aucun cas du bien-être animal, plutôt que de travailler avec les associations en vue de créer des sanctuaires pour les dauphins et les orques captifs pour offrir à ces animaux une retraite et vie décente plus proches de leurs besoins naturels. 

RESPUESTA LORO PARQUE: Il n’y aura pas de sanctuaires de dauphins disponibles en Europe pendant dix ans. Pourquoi n’attendent-ils pas
l´existence des
sanctuaires pour interdire l’élevage??

DECLARATION C´EST ASSEZ : NOTE : Depuis 1961, au moins 166 orques ont été capturées dans la nature. 129 de ces orques sont aujourd’hui décédées. L’une des captures les plus tristement célèbres a eu lieu en 1970. 

Plus de 80 orques de la population des orques résidentes du Sud ont été rassemblées à Penn Cove, dans l’Etat de Washington. 7 d’entre elles ont été capturées. 

Parmi elles, Lolita est la seule toujours en vie, détenue au Miami Seaquarium, et Clovis qui fut capturé à l’âgé de 2 ans et envoyé au Marineland d’Antibes. 

RESPUESTA LORO PARQUE: Cela s’est produit il y a 60 ans et vous pouvez vous référer à de très nombreux événements de cette époque de toutes les manières. Quel que soit le pays que nous choisissons, si nous nous mettons à juger de son histoire et, surtout, de la politique étrangère qui a été menée dans les années 60 dans les colonies européennes, nous trouverons sûrement de nombreux actes qui nous font honte aujourd’hui. Bien que dans certains cas, malheureusement, de nombreuses choses continuent de se produire qui ne devraient pas se produire au XXIe siècle.

DECLARATION C´EST ASSEZ : Hors, le bien-être animal, c’est aussi et surtout la possibilité de laisser aux cétacés la possibilité d’exprimer des comportements normaux qui sont propres à leur espèce, ce qui est impossible dans un bassin !

RESPUESTA LORO PARQUE: Déjà répondu avant. Tous les arguments sont dans l’Encyclopédie.

Lettre ouverte de « Loro Parque » concernant l’annonce de Mme. Barbara Pompili, la ministre française de la Transition écologique, sur l’avenir des delphinariums du pays

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C’est vraiment très surprenant qu’en plein XXIe siècle, dans un pays européen aussi progressiste que la France, de telles décisions populistes soient prises et clairement promues par certains groupes animalistes dans le but de discréditer et de détruire le concept d’un zoo moderne et, avec lui, toutes ses réalisations et contributions au bien-être animal et à la conservation de la biodiversité de notre planète.

Nous faisons évidemment référence à l’annonce de la ministre française de la Transition écologique, Mme. Barbara Pompili, dans laquelle elle interdit aux centres zoologiques de garder et de prodiguer des soins aux cétacés alors que ces centres disposent non seulement de toutes les certifications et licences nécessaires mais aussi de spécialistes avec des années d’expérience dans le domaine des soins animaliers

Ce qui retient également notre attention, c’est que la décision a été prise par un arrêté ministériel en plein déclin d’intérêt pour la proposition de ce projet anti-zoo dans la sphère parlementaire du même pays.

En ce sens, nous voulons porter les points suivants à l’attention de la ministre et du public intéressé:

  1. Premièrement, la mesure n’est pas basée sur le bien-être animal, mais sur des motivations politiques. Il n’y a pas un seul expert en bien-être animal qui ait soutenu l’interdiction de l’élevage de cétacés dans les zoos. Il convient de souligner que par «expert en bien-être», on entend des vétérinaires consacrés à l’étude et à l’amélioration du bien-être animal, et non des militants pour les droits des animaux. À partir du moment où il est démontré que les cétacés n’ont aucun problème de bien-être dans les zoos, il est clair que cette mesure n’a pas de sens.
  1. Faire semblant de déplacer tous les dauphins et épaulards de France dans des sanctuaires marins est aussi naïf que de penser que le bien-être des cétacés s’améliore spontanément en les plaçant dans un enclos marin. Dans les sanctuaires, les animaux sont exposés aux pollutions marines (marées rouges, nappes de pétrole, plastique, bruit sous-marin …), ils sont également exposés à des pathogènes et parasites qui n’existent pas dans les zoos. Une tempête pourrait détruire le filet du sanctuaire et finir par noyer tous les dauphins sur la plage, comme cela s’est produit avec les engins de pêche à la senne coulissante au Portugal. Ils n’apprendront probablement pas à manger du poisson par eux-mêmes (comme cela se passe au sanctuaire des bélugas en Islande), et s’ils le faisaient, ils tueraient rapidement les poissons de la baie. Sans parler de la saleté créée dans l’eau par l’accumulation continuelle d’excréments d’un groupe d’énormes prédateurs dans une petite baie.
  1. Il n’y a actuellement aucun sanctuaire marin, ni pour les dauphins, ni pour les orques. Après dix ans à la recherche d’un endroit pour construire un sanctuaire marin pour ses dauphins (pour éviter d’investir dans une nouvelle installation), l’aquarium de Baltimore a abandonné et a signalé qu’avec les conditions actuelles dues au changement climatique, il n’était pas possible de trouver un endroit approprié pour construire un sanctuaire aux côtes des Caraïbes. Une situation similaire s’est produite avec les dauphins du zoo de Barcelone, après plusieurs années à essayer de les déplacer dans un sanctuaire, le conseil municipal a reconnu que de telles installations n’existaient pas et les a transférés dans un zoo en Grèce. Le plus probable est que pendant dix ans les cétacés de France continueront où ils se trouvent ou devront déplacés vers un autre delphinarium hors d’Europe. Le succès de l’élevage dans les delphinariums européens a fait qu’il n’y a plus d’espace disponible et que les surplus devra être évacués en raison de décisions politiques extravagantes comme celle de la France.
  1. Empêcher la reproduction des animaux limite considérablement leur comportement et les condamne à vivre en petits groupes sociaux et instables pour le reste de leur vie. Dans la pratique, la mesure affectera de manière négative le bien-être des cétacés pris en charge par l’homme en France pendant plusieurs décennies, provoquant ainsi la souffrance de ces animaux.
  1. Il a été démontré que l’utilisation prolongée de contraceptifs entraîne des altérations des cycles ovulatoires des cétacés et peut entraîner des pathologies graves, des altérations hormonales et des problèmes de comportement. On soupçonne que ce type de traitement hormonal contraceptif pourrait même être lié à l’apparition d’un cancer de l’utérus. Tout cela affecte gravement le bien-être des animaux.
  1. En forçant les delphinariums à mettre fin à leur activité, l’espace pour s’occuper des cétacés échoués qui ont été condamnés se réduit. De plus, ils ne pourraient pas survivre s’ils étaient renvoyés à la mer. À l’heure actuelle, les zoos sont la seule alternative pour ces animaux qui devraient autrement être euthanasiés. Les animaux qui ne peuvent pas être renvoyés à la mer peuvent désormais être transférés dans des delphinariums où ils reçoivent des soins vétérinaires, de la nourriture et des conditions environnementales adéquates sans frais pour l’administration publique.
  1. Lorsque les delphinariums termineront leur activité, une ressource pédagogique extraordinaire sera perdue pour attirer l’attention sur les problèmes que subissent les cétacés dans la nature, comme la pollution chimique qui menace d’éliminer 50% de populations d’orques d’ici 2050, la pollution sonore qui a augmenté le nombre de cétacés échoués avec des problèmes d’audition, des collisions avec des navires sur le point d’éteindre la baleine noire de l’Atlantique ou des prises de pêche accidentelles qui, selon les estimations, tuent 300000 petits cétacés chaque année dans le monde. Ces dernières années, la France est un bon exemple de l’effet terrible que produit cette capture accidentelle, chaque année des centaines de dauphins mutilés apparaissent sur la côte française: https://www.independent.co.uk/news/world/europe/dolphins- tué-plage-mort-france-berger-marin-cote-atlantique-a8828371.html
  1. Sans les delphinariums, une ressource scientifique de première grandeur est perdue, où les scientifiques peuvent étudier des questions essentielles de physiologie et d’intelligence des cétacés, ainsi que les effets négatifs que les substances avec lesquelles nous contaminons l’environnement peuvent avoir sur eux. Des problèmes fondamentaux tels que l’écholocation ou la communication des cétacés ont été découverts grâce aux animaux qui sont gardés dans les delphinariums. Lorsqu’ils disparaîtront, d’énormes opportunités de recherche scientifique disparaîtront avec aux.
  1. Lorsque la reproduction des cétacés sera interdite dans les zoos, non seulement les delphinariums s’éteindront, mais les carrières professionnelles des experts dans leurs soins, santé, nutrition, gestion, etc. serant également tronquées. Des centaines de professionnels verront leur carrière terminée avec la quelle se perdra une expérience essentielle lors de la prise en charge de cétacés sauvés ou lorsqu’il sera à l’avenir nécessaire d’établir des projets d’élevage en captivité d’espèces de cétacés en danger critique d’extinction. Sans vétérinaires, éleveurs et entraîneurs de cétacés, les possibilités d’établir des programmes pour élever et réintroduire à l’avenir des cétacés en danger critique d’extinction sont réduites. Quand le prochain vaquita ou le prochain Baiji devra être sauvé, où les experts pourront-ils le faire?

EAAM Lettre ouverte – L’interdiction de la reproduction compromet le rôle essentiel des parcs zoologiques

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source: EAAM Lettre ouverte – L’interdiction de la reproduction compromet le rôle essentiel des parcs zoologiques

Le succès du programme de reproduction, de recherche et d’élevage mené depuis plus de trente ans a permis d’aboutir aujourd’hui à une population prospère et autosuffisante de grands dauphins en captivité. Ce succès a permis de mettre fin à la nécessité de prélever d’autres animaux dans la nature. Malgré cela, les groupes activistes qui s’opposent au maintien des cétacés et d’autres animaux charismatiques au sein de parcs zoologiques mènent une nouvelle campagne pour convaincre, à chaque occasion possible, les hommes et femmes politiques d’interdire la présentation au public des cétacés déjà présents dans les parcs marins, afin d’atteindre leur but ultime : la fermeture de tous les zoos et aquariums.

La décision d’interdire la reproduction est irréfléchie et même contraire aux meilleurs intérêts des cétacés des parcs zoologiques. La reproduction est une partie essentielle de la vie d’un animal. La reproduction, et ses comportements associés, sont des indicateurs de la bonne santé et du bien-être et de l’entente du groupe social en place des animaux. Leurs comportements naturels comprennent non seulement l’accouplement mais aussi l’éducation des petits.

Une interdiction de la reproduction imposée par le gouvernement ne serait réalisable que par la séparation permanente des animaux de sexe opposé ou l’utilisation permanente de médicaments contraceptifs. Or, la séparation permanente des animaux de sexe opposé perturberait les groupes sociaux existants et pourrait entraîner des problèmes sociaux ainsi qu’altérer le bien-être de chaque individu. De plus, la contraception chimique permanente pourrait avoir de graves répercussions sur la santé et le bien-être des dauphins femelles. Bien que l’utilisation de contraceptifs sous surveillance vétérinaire peut être appropriée, les conséquences de leur utilisation à long terme, ou dans ce cas, de façon permanente, ne sont pas encore correctement appréhendés par la science. En outre, l’interdiction de la reproduction associée à l’interdiction d’introduire tout animal provenant d’autres zoos signifierait que le nombre d’animaux diminuerait avec le temps, ce qui entraînerait alors l’extinction de la population ex situ. Cela empêcherait également les parcs de maintenir des groupes sociaux compatibles, en imposant un isolement des animaux qui aurait des effets négatifs sur leur bien- être.

En outre, ces interdictions empêcheraient les parcs français concernés de remplir les fonctions essentielles propres aux parcs zoologiques : optimiser la diversité génétique et maintenir des populations suffisantes pour répondre aux besoins de conservation actuels et futurs, soutenir le développement de la recherche scientifique sur les cétacés, participer à l’éducation et au renforcement des connaissances du public sur les mammifères marins, et enfin leur inspirer une plus grande préoccupation aux enjeux de préservation des animaux dans la nature. Les études sur la reproduction des cétacés et le développement des jeunes animaux au sein d’institutions zoologiques ont permis des avancées scientifiques importantes au bénéfice d’une meilleure prise en charge des animaux secourus, et bénéficient sur le terrain à la protection des populations en danger. Interdire la reproduction en institution zoologique signerait le début de la fin de l’accès à ce corpus de connaissances. L’observation du développement des jeunes animaux dans les parcs marins et les aquariums fournit également des connaissances et des compétences pratiques utiles pour le soin et la prise en charge des cétacés sauvés et échoués.

Aujourd’hui, les espèces charismatiques comme les dauphins attirent des millions de visiteurs dans les parcs zoologiques, leur permettant ainsi de remplir leur rôle éducatif et d’obtenir les fonds nécessaires à leur travail essentiel de conservation. Les parcs zoologiques pourraient être sollicités dans le futur pour mettre en place des programmes de reproduction dans le but spécifique de restaurer certaines populations d’espèces – et peut-être même de grands dauphins – susceptibles d’être menacées de disparition.

Les animaux vivants nécessitent un engagement important de ressources et une gestion réfléchie. Les dauphins, qui vivent longtemps et en bonne santé dans les parcs zoologiques, ne peuvent certainement pas être gérés de manière appropriée en suivant des logiques courttermistes. Les parcs zoologiques doivent être soutenus, et non entravés, dans leur travail visant à maintenir des populations génétiquement diversifiées, dans un cadre leur offrant les meilleurs standards de bien-être et assurant la longévité de l’espèce. Les parcs de mammifères marins et les professionnels de l’Alliance demandent à la France de reconsidérer sa décision à la lumière de ses implications négatives évidentes en matière de bien-être et de conservation.

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